Angus and Julia Stone – Live from Paris

28 Novembre 2010. Ça jouait à guichet fermé du côté de la Cigale hier soir, 19h30, une file d’attente qui s’étendait jusqu’à l’Élysée Montmartre, je vous avoue que pas mal de bobos étaient dans les rangs, Angus & Julia Stone c’est in, forcément.

19h45. Je suis assis en balcon. Ouai parce la fosse debout pendant 3 heures avec des 68ards en extase qui guinchent et te collent leurs dessous de bras bien transpirants dans le pif c’est du  déjà vu.

20h. Opening de Moddi

Moddi est un artiste norvégien inspirés par Jeff Buckley et les paysages sonores enveloppant.. Voila ce que j’ai lu avant d’aller au concert. Il débarque sur scène avec un accordéon et là tu te dis que tu viens de te taper un tchèchène dans le métro qui massacrait ce pauvre soufflet pendant un quart d’heure, ça va faire beaucoup. Puis ça démarre, il choppe son instrument de malheur et bizarrement il sonne différemment, putain c’est beau! 5 chansons en 25 minutes et je viens de prendre une énorme claque dans la gueule. Il a cette espèce de voix cassée qui rend chaque phrase un peu plus intense. Des frissons et Angus & Julia Stone n’a même pas encore joué une note.

21h. Frère et Soeur Stone sont là! Julia entame une mélodie à la guitare et on s’envole avec eux vers Santa Monica Dream, une voix si angélique, on sent une douceur réconfortante venir de la petite australienne. Angus n’est pas stone que par son patronyme, fidèle à lui même il semble ailleurs, mystérieux mais quand vient son tour sur « For You » il pose sa voix avec brio et envoute les minettes venues en masse.

La frangin enchaine sur Black Crow et réveille une salle qui n’attendait que ça, en ébullition, on se croirait le 14 novembre au siège des socialos après l’annonce du nouveau gouvernement, c’est bon!

On a droit à l’harmonica, la trompette, le clavier à croire qu’en Australie il y a tellement rien à foutre qu’à l’âge de 12 ans tu maitrises déjà tous les instruments. Puis vient le moment du tube incontestable de Angus & Julia Stone, « Big Jet Plane ». Souffle coupé, mon voisin galoche sa morue à pleine langue,  je vis l’instant présent, en une fraction de seconde j’ai envie de tout plaquer et suivre le groupe dans sa tournée.

22h30. Ils nous font le coup de la dernière chanson, nous saluent et quittent la scène. Mais bon je connais le truc, et puis les lumières ne sont pas encore rallumées donc ça tape des mains, des pieds et voilà qu’ils reviennent « par surprise » pour un rappel. On finit donc cette belle soirée sur « Hold on » et on rentre chez soi avec des images plein la tête surtout de Julia qui était particulièrement bonne dans sa robe longue d’hippie…

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